Les enfants nés en 2017 ne conduiront peut-être jamais !

Publié par le 11 janvier 2017

Les voitures autonomes seront une réalité d'ici 10 à 15 ans, ce qui évitera aux enfants nés aujourd'hui de devoir passer leur permis␣de conduire ! C'est en tout cas ce qu'a prédit Henrik Christensen de l'institut de robotique contextuelle à l'université de Californie à San Diego. En parallèle, plusieurs innovations dans ce domaine ont été présentées lors du CES de Las Vegas, comme la voiture BB8 de Nvidia ou l'eCruise4U de Valeo.

Les enfants nés en 2017 ne conduiront peut-être jamais !

Si la plupart des constructeurs automobiles planchent sur la voiture autonome depuis plusieurs années, ils se montrent toutefois bien plus réservés sur une production en masse.
Gill Pratt, directeur des recherches chez Toyota, explique par exemple que les constructeurs et chercheurs en hautes technologies sont encore éloignés d'un vrai niveau 5 (représentant l'autonomie totale.)
Même si les avancées sont réelles, il demeure de nombreuses étapes à franchir et en particulier en matière de sécurité. Même techniquement au point, la voiture totalement autonome devra attendre plusieurs décennies avant de devenir majoritaire, et ce tant pour des raisons de coût d'achat que de risque d'une hausse notable du trafic routier.
En supplément, faire cohabiter des voitures avec un conducteur au volant et des véhicules autonomes ne manquera pas de poser certains problèmes.


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Il est par contre probable que certains enfants de la génération 2017 n'auront pas à conduire une voiture.
Le développement des transports publics dans les zones urbaines constitue une piste crédible. La mise à disposition de voitures autonomes par des plateformes spécialisées en est une autre. Dans les deux cas, ces solutions réduiront d'autant l'intérêt de posséder sa propre voiture.
Les avancées technologiques permettront sans doute la naissance d'une vraie voiture autonome, mais il faudra ensuite convaincre les propriétaires de voitures, aujourd'hui heureux de conduire, que ce comportement est dépassé. Un autre aspect à ne pas négliger est la nécessité d'une volonté politique, qu'il s'agisse des législations à adapter ou de la préservation des emplois liés au secteur automobile.