Les ventes de voitures neuves en nette progression

Publié par le 2 mars 2017

En 2016, le marché automobile français a progressé de 5 %. Ce bilan portant sur 2 millions d'immatriculations supplémentaires s'accompagne d'un autre enseignement qu'est la baisse des ventes de diesel. Elles ne représentent plus que 52 % alors qu'elles frôlaient les 75 % en 2012. Quels sont les constructeurs qui bénéficient au mieux de cette hausse des ventes et pourquoi cette baisse marquée du diesel ? Réponse !

Les ventes de voitures neuves en nette progression

Si la hausse de 5 % est en soi une bonne nouvelle, elle s'accompagne d'une autre moins agréable : en cumulant les ventes réalisées par les quatre marques françaises, le chiffre obtenu ne représente que 48 % du total. Les constructeurs français deviennent ainsi minoritaires sur leur propre territoire.
Pour en revenir aux bons points de cette année, Renault progresse de 7 %, ce qui lui permet de franchir à nouveau les 20 % de parts de marché.
La Clio reste de loin le modèle le plus vendu, le SUV Kadjar prenant la troisième place derrière la Peugeot 2008.
La marque au lion progresse pour sa part de 3 %, mais la deuxième marque du groupe PSA qu'est Citroën chute de 3 % pour passer sous la barre des 10 % de parts de marché. Volkswagen occupe la quatrième place malgré une baisse d'1 % avec 7,1 % des ventes. Le Top 5 est complété par Dacia (filiale de Renault) en hausse de 13 %.

Cliquez ici pour comparer les assurances auto

Le taux de 52 % des véhicules diesel intègre ceux équipant les entreprises. Pour la seule part des particuliers, le pourcentage d'achat de véhicules diesel en 2016 descend à 38 %. Ce phénomène n'est pas réellement nouveau, mais s'accentue d'année en année.
L'affaire des moteurs truqués (dieselgate) de Volkswagen a sans aucun doute une part de responsabilité. S'ajoute la volonté clairement affichée par certains responsables politiques d'interdire le diesel dans les grandes villes.
D'autre part, les moteurs à essence se montrent de plus en plus économes, ce qui rend le choix du diesel moins évident. L'hybride représente à présent 2,8 % du parc automobile et l'éclectique 1,2 %.