Plaques d'immatriculation sales, abîmées ou fausses : quels sont les risques ?

Publié par le 27 avril 2015

Véritable lien entre le titulaire de la carte grise et son véhicule, la plaque d'immatriculation permet de sanctionner les automobilistes imprudents. Pour échapper aux sanctions, beaucoup la néglige. De sale à carrément falsifiée, quels sont les risques d'une plaque non conforme ?  

Plaques d'immatriculation sales, abîmées ou fausses : quels sont les risques ?
Depuis 2003, les radars automatiques sont devenus le cauchemar des automobilistes. Malgré un durcissement des sanctions, certains n'hésitent plus à frauder.
En roulant sans plaque et si vous déclarez un numéro qui n'est pas le vôtre, vous risquez une amende de 3 750 € ainsi qu'une suspension de permis de 3 ans et une confiscation de votre véhicule. Idem si vous modifiez votre immatriculation ou masquez une partie des lettres ou chiffres.

D'autres utilisent des plaques réfléchissantes pour faire apparaitre une immatriculation blanche sur les photos radars. Une astuce qui fonctionne mais qu'il vaut mieux éviter. En effet, elle est très vite repérée par la police et les sanctions sont très chères. : Jusqu'à 1 500 € d'amende (5ème classe) ainsi qu'une suspension de permis de 3 ans et un retrait de 6 points.
Des sanctions qui se durcissent
En roulant avec une plaque d'immatriculation sale ou abimée, les amendes sont passées de la 3ème à la 4ème classe (de 68 à 135 €). Une peine identique à l'utilisation de plaques non-conformes. De plus, si votre plaque est mal éclairée (lisible la nuit à 20 mètres au moins), vous risquez un PV de 45 € à 90€.
Des sanctions qui s'expliquent aussi par le nombre croissant d'usurpation de plaques (phénomène des « doublettes ») ou de véhicules pouvant servir lors d'actes répréhensibles par la loi : braquages, courses illégales…