Radars, dénonciation : ce qui attend les automobilistes en 2017

Publié par le 20 janvier 2017

À partir du mois de mars 2017, une nouvelle série de panneaux sera progressivement installée pour signaler une zone de contrôles radars. Une mesure qui vise à les rendre plus simples avec un visuel allégé. C'est aussi cette année que les entreprises seront obligées de dénoncer toute infraction commise par un collaborateur, sous peine d'amende.

Radars, dénonciation : ce qui attend les automobilistes en 2017

Progressivement, les panneaux d'indication de contrôles radars vont être remplacés. Le nouveau pictogramme montrera des ondes évoluant près d'un véhicule et d'une moto.
Si la silhouette du camion disparaît, pour autant tous les véhicules roulants sont concernés, utilitaires compris. Le liseré jaune reste visible, mais les textes seront remplacés par un pictogramme d'indication de limitation de vitesse, placé de façon bien visible en haut du panneau pour une meilleure appréhension des conducteurs.
Selon le délégué à la Sécurité routière, il s'agit de simplifier le panneau et de le rendre plus visible des usagers de la route.
La première série de panneaux signalétique sera installée dans les zones de radars leurres ou de chantier. Le remplacement sera progressif, estimé à un coût de 4 millions d'euros sur tout le territoire.
Enfin, sur les axes routiers sujets à de nombreux accidents en raison de vitesse excessive, un nouveau panneau simplifié sera également prévu, indiquant la longueur du tronçon pouvant être sujet à des contrôles radars déplaçables.


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De nouvelles mesures restrictives pour les automobilistes en 2017

La législation sur la Sécurité routière évolue aussi pour les entreprises. Désormais, les responsables sont tenus de dénoncer spontanément tout employé conducteur d'un véhicule professionnel et responsable pénalement d'une infraction routière.
L'entreprise doit le faire dans un délai de 45 jours, sous peine d'être sujette à une amende de 4e classe pouvant aller jusqu'à 750 euros. Le collaborateur devra donc payer l'amende et s'expose à un retrait de points sur son permis, sauf en cas avéré de vol de véhicule, d'événement de force majeure ou encore d'usurpation de plaque d'immatriculation.