L’assurance décès : assurer l'avenir des siens après son départ

Publié par le 27 novembre 2014

La récente fête de la Toussaint est venue nous rappeler le souvenir de défunts proches et parfois aussi des situations difficiles liées à des disparitions prématurées.
Si dans notre société, la mort est un sujet tabou que peu de personnes osent aborder, il est pourtant du devoir de chacun de penser à l'avenir de ses proches après sa disparition.
Il est difficile pour un intermédiaire d'assurance d'aborder ce problème avec ses clients sans passer pour un oiseau de mauvais augure, mais parler de l'assurance-décès fait pourtant partie de son rôle de conseil. 

L’assurance décès : assurer l'avenir des siens après son départ
Bizarrement, les Français souscrivent volontiers un contrat d'assurance pour protéger leurs biens de valeur, mais ne pensent pas systématiquement à protéger leur bien le plus important : eux-mêmes. Sauf dans le cadre de la garantie d'un emprunt, garantie souvent exigée par l'organisme prêteur.
Et pourtant prévoir de laisser à son conjoint un capital destiné à lui permettre de faire face et de se retourner est la plus élémentaire des précautions et devrait être un réflexe. Car, à l'exception des familles aisées qui ont pu constituer une épargne conséquence, en cas de disparition du mari, souvent principal contributeur au budget familial, une fois la petite réserve de précaution épuisée, il faudra faire face sans lui… 

C'est le rôle primordial de l'assurance-décès que de mettre à disposition de ceux qui restent de quoi se retourner.

Contre une cotisation annuelle ou mensuelle déterminée à partir de l'âge de l'assuré, des risques liés à sa profession et à ses activités sportives, de son état de santé à la souscription et bien entendu du montant du capital fixé, l'assureur garantit le versement du capital souscrit en cas de décès du souscripteur assuré. Que ce décès survienne par accident ou par maladie.
Le capital, versé hors succession, pourra être libéré sous forme de rente versée aux proches. Il sera également versé en cas d'invalidité permanente absolue de l'assuré. Le coût d'une telle garantie dépend de l'âge (qui détermine un taux en %° applicable au capital garanti). Elle augmentera donc régulièrement en fonction de l'âge atteint par l'assuré.

Exemple : pour un homme de 35 ans assuré pour un capital de 100.000 € : cotisation annuelle TTC de 170 € (1,70 pour 1000), soit 14,16 € par mois
à 40 ans pour 100.000 € : 240 €/an soit 20 €/mois
à 50 ans pour 100.000 € : 640 €/an soit 53,33 €/mois


La modicité de ces tarifs met donc cette garantie à la portée de presque toutes les bourses et l'on ne peut qu'encourager les chefs de famille ayant des enfants à charge à souscrire un contrat. A noter qu'il faudra bien vérifier avant souscription la liste des exclusions. En effet, la performance de ce type de contrat se mesure davantage à la liste des situations non couvertes.