Pouvoir d’achat immobilier des Français : il baisse dans plusieurs villes

Publié par le 20 février 2017

Alors que le pouvoir d'achat immobilier était encore en nette progression dans de nombreuses villes à fin décembre, la tendance s'inverse, avec un recul dans 15 grandes villes en février. Concrètement, pour les particuliers cela signifie que la surface du logement acheté diminue en rapport avec une mensualité de 1 000 euros (calcul sur un emprunt de 200 000 euros, échéance à 20 ans).

Pouvoir d’achat immobilier des Français : il baisse dans plusieurs villes

C'est une période exceptionnelle qui arrive, avec une hausse des prix qui touche de nombreuses grandes villes. Si les taux sont également en légère hausse, ce n'est pas significatif pour avoir une réelle influence sur la récente évolution des prix. Les conditions restent toutefois très intéressantes pour les nouveaux acheteurs, bien que moins attrayantes que celles d'il y a encore quelques semaines.
Le climat politique et économique n'y est pas pour rien. Les banques remontent légèrement leurs taux en regard des perspectives de la présidentielle, et des possibles changements politiques qui en découleraient. De façon générale, si les critères d'emprunt restent similaires, ils deviennent plus stricts.


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Les villes les plus chères ne changent pas ; à Paris, Nice et Lyon, les surfaces achetables sont les plus petites du comparatif. A Paris, un particulier ne peut s'offrir que 24m2 en prenant en compte le prêt de référence à 200 000 euros (mensualité de 1 000 euros).
Les villes où les pertes de pouvoir d'achat immobilier sont les plus importantes sont Bordeaux, Dijon et Rennes. En moyenne, à Dijon on perd environ 4m2, et 3m2 pour les autres villes. Dans le classement, les villes les plus abordables sont Le Havre (111m2), le Mans (110m2) et Saint-Étienne (164m2).
Enfin, la ville de Grenoble tire son épingle du jeu, avec un gain d'1m2 de pouvoir d'achat, inversant ainsi la tendance observée.