Scooters 50 cm3, 125 cm3, 3 roues et maxi, quelles conditions pour les conduire ?

Publié par le 5 juin 2015

Tout comme une voiture ou une moto, le choix d'un scooter s'établit selon différents critères. Les catégories proposées offrent une grande diversité, du modeste 50 cm3 pour les jeunes aux maxiscooters pour les motards, en passant par le 125 pour les citadins. Des conditions d'âge régissent cependant la possibilité de les conduire. Des règles différentes s'appliquent ensuite selon le type de véhicule choisi.

Scooters 50 cm3, 125 cm3, 3 roues et maxi, quelles conditions pour les conduire ?

Débuter avec un scooter 50 cm3

Les plus jeunes, titulaires d'un brevet de sécurité routière (BSR) peuvent conduire un scooter d'une cylindrée inférieure à 50 cm3 à partir de 14 ans. Le scooter 50 cm3 se conduit à partir de 16 ans sans permis, pour les personnes nées avant le 31 décembre 1987 et avec le BSR pour les plus jeunes.

Le scooter 125 : pour ceux qui ont le permis voiture

Le scooter 125, soit une cylindrée inférieure à 125 cm3, entre dans la catégorie des motocyclettes légères avec l'obligation du permis A1 à partir de 16 ans, le permis A à compter de 18 ans ou le B, sous réserve de son obtention depuis plus de 2 ans. Un stage de 7 heures de formation est exigé si le titulaire du permis B ne peut pas justifier de la conduite d'une 125 dans les 5 dernières années. Les mêmes règles s'appliquent aux scooters à 3 roues type Piaggio MP3 ou Peugeot Metropolis.

Maxi-scooters : permis moto exigé

Pour les scooters de plus de 125 cm3, et notamment pour les maxi-scooters type Yamaha T-Max, Suzuki 650 Burgman ou Honda Integra, le permis A est indipensable et se passe à 18 ans avec une puissance limitée à 34 chevaux pendant 2 ans pour les moins de 20 ans.

Qu'en est-il des scooters électriques ?

Devant le développement des scooters électriques, les autorités ont déterminé une équivalence entre moteur électrique et thermique. En fait, tous les scooters avec une puissance inférieure à 4 000 W sont assimilés à un 50 cm3. Au-dessus de 4 000 W, on les considère comme des 125. Toutes les règles s'appliquent respectivement de la même façon en tous points que pour leur catégorie thermique équivalente.


Quelle assurance pour mon scooter ?

L'obligation d'assurance s'impose pour tous les scooters, avec un contrat adapté à la catégorie du véhicule. De même, le port du casque est obligatoire dans toutes les situations.
Par ailleurs, tous les scooters, quelle que soit leur cylindrée, doivent être immatriculés et leur propriétaire doit porter sur lui sa carte grise.

Attention aux vols !

Davantage que les motos, les scooters sont très vulnérables au vol. Ils sont la cible privilégiée des voleurs, surtout dans les grandes villes. Les maxi-scooters sont des proies de choix car leur puissance leur permet d'échapper facilement aux forces de l'ordre et leur prix généralement élevé garantit un bon prix à la revente.
Proportionnellement à leur cylindrée, les scooters coûtent plus cher à assurer que els moto, 20 % en plus généralement. Les assureurs sont d'ailleurs très vigilants quant à l'achat d'un antivol homologué, au lieu de stationnement et au gravage.