Les basketteurs poil à gratter des assureurs

Publié par le 6 août 2012

L'attente aura été longue pour ces stars du basket. Alors que les sportifs amateurs évoluant dans l'équipe de France n'ont pas connu de complications, les joueurs professionnels évoluant en NBA comme Nicolas Batum ou Boris Diaw ont bien failli ne pas pouvoir participer faute d'assurance. Une problématique que nous explique Didier Loiseau, directeur de Henner Sport, en charge de l'assurance des athlètes participants aux Jeux Olympiques.

Les joueurs sous-contrats et les « free agents »
Les sportifs ayant rencontré le plus de difficultés à signer un contrat d'assurance ne sont pas ceux étant déjà sous contrat, contrairement à ce que l'on pourrait penser. En effet, ces derniers à l'image de Tony Parker, dépendent du régime d'assurance de la NBA. Bien qu'il ait fallu négocier avec l'association américaine, le contrat a pu être signé sans trop d'encombres. Les joueurs ayant rencontré le plus de difficultés ont été ceux que l'on appelle les « free agents ». Libérés de tout contrat, ils n'appartenaient plus à un club. Et pas question pour la Fédération Française de BasketBall (FFBB) qu'ils jouent, ou même s'entraînent, sans assurance. Or la NBA les a obligés à attendre le 11 juillet pour signer un nouveau contrat, forçant la FFBB et Henner Sport à trouver des solutions spécifiques. Didier Loiseau ajoute pour terminer que l'assurance de ces joueurs a coûté plus chère que l'assurance de toute la délégation française réunie, tous sports confondus.