Bien-être : 5 astuces pour survivre aux repas de fêtes

Publié par le 14 décembre 2016

A dix jours du début des festivités, beaucoup se demandent comment leur estomac va pouvoir supporter ces repas qui figurent parmi les plus lourds de l'année. Certains en sont même dégoutés à l'avance. Voici quelques astuces simples pour vous préparer et ne pas commencer 2017 avec une crise de foie. 

Bien-être : 5 astuces pour survivre aux repas de fêtes

Premièrement, il faut rappeler que la « crise de foie » ça n'existe pas ! Trois choses peuvent vous arriver à l'issue de ces repas : une indigestion, un intoxication alimentaire ou une bonne « gueule de bois ».
La première est en réalité une irritation du tube digestif qui trouble l'assimilation des aliments arrivés en trop grande quantité. Cela s'accompagne de vomissements et se règle généralement par une petite diète.
La seconde s'accompagne aussi de vomissements mais se produit en réponse à un aliment de mauvaise qualité ou pas frais. Attention, une diète suffit la plupart du temps mais si l'état dure et s'aggrave c'est que les bactéries présentes sur l'aliment incriminé nécessitent l'intervention d'un médecin pour être éliminées.
La troisième enfin est une réaction logique de votre corps (mal de tête, vomissement, diarrhée) à une surconsommation d'alcool. De l'eau et la promesse de ne pas recommencer suffisent en règle générale à surmonter cette épreuve !


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5 gestes simples pour une digestion facile


Le citron, l'allié detox
Le citron c'est votre meilleur allié pendant les fêtes. Pour une efficacité optimale, il est conseillé de débuter une cure une semaine avant. Tous les matins, le jus d'un citron pressé dans de l'eau chaude, avalé à jeun, permet de nettoyer le système digestif. Ses propriétés diurétiques stimulent également l'activité rénale.


Continuer à manger normalement
Nombreux sont ceux à faire l'erreur d'un petit régime avant les fêtes. Ils ont tout faux ! En effet, se priver avant les fêtes peut engendrer une frustration et les soirs du 24 ou du 31 on perd le contrôle, on dévore tout ce qui passe près de soi et là c'est l'indigestion.
Autre erreur commise, le fait de se passer de petit-déjeuner et même de déjeuner le Jour J. On arrive donc affamé au repas du soir et là encore on peut facilement se laisser aller et le regretter ensuite.


L'art de boire
Evacuons le sujet immédiatement, il convient de consommer de l'alcool modérément, notamment pour éviter l'ivresse mais surtout parce que l'alcool perturbe le système digestif et à tendance à provoquer des ballonnements.
Mais il faudra aussi être attentif à votre consommation d'eau. Avant, pendant et après les fêtes, il est conseillé de boire régulièrement des eaux gazeuses riches en bicarbonates calciques qui favorisent la digestion et aident à réduire les maux de ventre et remontées acides.
Dans l'idéal, on conseille d'alterner un verre de boisson alcoolisée et un verre d'eau. Attention, buvez par petites gorgées et évitez la surconsommation d'eau pendant le repas qui ferait gonfler votre estomac.


Ne pas rester collé à sa chaise
Le pire dans ces repas à rallonge c'est de rester des heures sans quitter sa chaise. La position assise ne favorise pas la digestion et perturbe ensuite le transit. N'hésitez pas à vous lever entre chaque plat et participez en débarrassant la table, en aidant en cuisine ou à la plonge.
En fin de repas, une petite marche en guide de balade digestive vous aidera à vous sentir mieux au coucher et le lendemain.


Se mettre aux plantes
Il ne s'agit pas ici de remplir son salon avec des plantes en pot, mais bien d'utiliser les vertus des végétaux pour stimuler et/ou aider votre système digestif. Certains parleront volontiers de remèdes de grand-mère, d'autres au contraire évoqueront la science et les bienfaits prouvés de certaines plantes sur le corps.
La menthe poivrée, le fenouil, la réglisse, le cumin, l'aneth ou encore le charbon naturel sont connus notamment pour accompagner la digestion en préventif ou après un repas trop lourd. En tisane, sous le forme de concentré ou de gélules, rapprochez-vous de préférence d'un phytothérapeute ou de votre médecin traitant qui pourront vous conseiller sur les bonnes associations et remèdes naturels.