Canicule, le gouvernement se dit prêt

Publié par le 22 août 2012

On se souvient de la canicule de 2003 où le nombre de personnes âgées décédées à cause de la chaleur était catastrophique. Une leçon apprise depuis, le gouvernement ayant déclenché le plan canicule dénommé « plan bleu ». Des alertes régulières informant des bons gestes à avoir et des comportements à éviter ont permis de limiter le nombre de personnes vulnérables admises aux urgences. Des mesures doublement bénéfiques pour cette population, les frais d'hospitalisation en cas de forte déshydratation pouvant être élevés, d'autant plus si le patient n'a pas souscrit à une mutuelle hospitalisation.

Les services d'urgences débordés

Mieux vaut prévenir que guérir en effet lorsque l'on sait que les urgences sont déjà débordées. Les différents professionnels du domaine hospitalier tirent la sonnette d'alarme depuis plusieurs années et réclament du personnel et des moyens supplémentaires. Selon le personnel hospitalier, si la situation s'est dégradée, c'est surtout dû à la difficulté croissante pour la population d'accéder aux soins. Il existe selon eux un véritable défaut de structures d'accueil, sans compter les personnes n'ayant pas les moyens d'aller chez le médecin et qui ont pour seul recours les urgences.