Les opticiens voient d'un mauvais œil le réseau Kalivia

Publié par le 18 mai 2010 Les opticiens voient d'un mauvais œil le réseau Kalivia

Le syndicat des opticiens sous enseigne (Synope), qui regroupe la plupart des grandes enseignes d'optique, demande le retrait de l'appel d'offres pour la constitution d'un réseau d'optique dénommé « Kalivia » par Harmonie Mutuelles et Malakoff Médéric (lire article "Harmonie Mutuelles et Malakoff Médéric lancent le réseau d'opticiens « Kalivia »").

L'appel d'offres ainsi lancé est susceptible « de mettre en danger l'ensemble de la filière optique et plus largement la santé visuelle des Français », affirme le Synope, lequel a d'ailleurs menacé, fin avril, de porter l'affaire devant l'autorité de concurrence si l'appel d'offres n'était pas retiré.

De leur côté, Malakoff Médéric et Harmonie Mutuelles réaffirment leur intention de maintenir leur projet, avec un lancement du réseau en juin 2010 pour le premier et début 2011 pour le second. Selon un porte-parole du groupe mutualiste, les deux partenaires sont restés « vigilants » quant au respect des règles de la concurrence et souhaitent travailler dans une démarche « partenariale » avec les opticiens.


Le syndicat des opticiens sous enseigne (Synope) demande le retrait de l'appel d'offres pour la constitution d'un réseau d'optique dénommé « Kalivia » par Harmonie Mutuelles et Malakoff Médéric.


L'appel d'offres ainsi lancé est susceptible « de mettre en danger l'ensemble de la filière optique et plus largement la santé visuelle des Français », affirme le Synope. Cette organisation patronale, qui regroupe la plupart des grandes enseignes d'optique, a d'ailleurs menacé, fin avril, de porter l'affaire devant l'autorité de concurrence si l'appel d'offres n'était pas retiré.


De leur côté, Malakoff Médéric et Harmonie Mutuelles réaffirment leur intention de maintenir leur projet, avec un lancement du réseau en juin 2010 pour le premier et début 2011 pour le second. Selon un porte-parole du groupe mutualiste, les deux partenaires sont restés « vigilants » quant au respect des règles de la concurrence et souhaitent travailler dans une démarche « partenariale » avec les opticiens.