Mutuelle de Paris : la mairie de Paris réfute les attaques

Publié par le 28 octobre 2010

La mairie de Paris a vivement démenti l'information du magazine Capital selon laquelle Bertrand Delanoë employait depuis son élection en 2001 "une bonne trentaine de permanents CGT, planqués dans l'une des mutuelles de la ville, la MCVPAP" (Mutuelle complémentaire de la ville de Paris, de l'Assistance Publique et des administrations annexes).

Mutuelle de Paris : la mairie de Paris réfute les attaques

Dans un communiqué, la ville dénonce « une pure manipulation et illustre le parti pris volontairement polémique et partial de l'ensemble de cet article ».

Elle explique en outre que les « correspondants sociaux » dont il est question étaient officiellement chargés d'aider les salariés de la ville à remplir leurs dossiers de remboursement de mutuelle, et qu'ils exerçaient une réelle «mission de service public et d'intérêt général».

Le maire de Paris fait aussi valoir que cette pratique, dont il reconnait d'ailleurs lui-même le caractère « illégal », était en cours avant son arrivée, et qu'il s'est contenté de la pérenniser.

Dans un audit de 2005, l'inspection générale de la ville avait chiffré le coût de ces "correspondants sociaux" à 1,187 millions d'euros en 2004, pour 35,37 équivalents temps plein, et relevait que "le statut de correspondant social n'a pas de véritable fondement juridique".

De leur côté, les responsables de la CFDT, de l'Unsa et de la CFTC qualifient «d'emplois fictifs» ces postes offerts sur un plateau à la seule CGT.