Trump veut remplacer l'ObamaCare par une assurance maladie pour tous

Publié par le 16 janvier 2017

Entre le projet signé en mars 2010 et sa remise en cause par le nouveau président élu Donald Trump, la loi connue sous le nom d'Obamacare n'en finit pas de faire des vagues. De son nom officiel « Patient Protection And Affordable Care Act », ce texte législatif oblige les personnes payant des impôts aux États-Unis à souscrire une assurance santé remplissant des critères précis.

Trump veut remplacer l'ObamaCare par une assurance maladie pour tous

Le contrat de cette assurance santé devenue obligatoire depuis le 1er janvier 2014 doit intégrer un certain nombre de garanties parmi lesquelles : L'hospitalisation / L'accouchement et la prise en charge du nouveau-né / Les services d'urgences / La prise en charge des maladies chroniques.
Aucun plafond de remboursement n'est autorisé, quel que soit le montant des dépenses. Aucun souscripteur ne peut être exclu en raison de son état de santé et aucune surprime n'est admise. En dehors de personnes exemptées à divers titres, les réticents à cette couverture sociale s'exposent à une amende de 325 USD pour un adulte et la moitié pour un enfant.
Plusieurs niveaux de protection et de cotisations sont proposés par les assureurs dans le cadre de l'Obamacare : Bronze (couverture minimale d'un coût de 2750 USD en 2015) / Silver / Gold / Platinium.


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D'après une étude gouvernementale, l'Obamacare a permis de réduire la proportion des non- assurés de 20,3 % à 13,2 % entre 2013 et 2015. Les foyers les plus modestes peuvent bénéficier d'aides réduisant le coût de cette assurance-santé.
Lors d'un entretien donné dimanche au Washington Post, Donald Trump a fait part de son intention d'abroger l'Obamacare qu'il juge « catastrophique ». Bien que les détails soient encore inconnus, une « assurance pour tous » est prévue et pour partie déjà élaborée par les conseillers en charge de la santé.
Ce plan est annoncé comme devant s'accompagner de chiffres plus bas et de franchises moins élevées.
Certains grands assureurs pourraient être également exclus du nouveau dispositif, et ce en parallèle d'une mise sous pression des laboratoires pharmaceutiques afin qu'ils baissent les prix des médicaments.