Circuler sur les bandes d’arrêt d’urgence, c’est pour bientôt ?

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La bande d’arrêt d’urgence, une nouvelle piste

Les bandes d’arrêt d’urgence sont « mal utilisées » selon Frédéric Cuvillier, secrétaire d’Etat chargé des Transports. Celui-ci propose d’autoriser certains véhicules à circuler sur cette voie, historiquement interdite. Il est utile de noter qu’aujourd’hui toute voiture qui l’emprunte est passible de 135 euros d’amende ainsi que d’un retrait de trois points.

Son ouverture autour des zones urbaines aux heures de pointe servirait à fluidifier le trafic. La ville de Grenoble expérimente déjà ce procédé depuis 2007 mais n’a pas encore décidé de le mettre en place officiellement. Cela pourrait en revanche se révéler très utile pour les routes encombrées d’Ile de France. Cependant, seuls quelques véhicules seront autorisés à emprunter ces chaussées temporaires : les autobus, et sous réserve les taxis et véhicules de covoiturage.

Une solution qui se transforme en cul de sac

En théorie, la mesure pourrait aider à fluidifier la circulation, cependant sa mise en place s’avère très compliquée. De grands travaux de maintenance seraient nécessaires notamment pour élargir les bandes d’arrêt d’urgence et renforcer la chaussée des axes concernés. De plus, il faudrait créer une voie supplémentaire dans certaines zones pour les véhicules en panne et autres urgences. Ironique, non ?

La solution miracle pour la fluidification de la circulation est donc encore loin de voir le jour. L’ajout d’une voie supplémentaire n’est pas une idée neuve et nécessite des travaux importants et coûteux. Et cela réglerait-il vraiment le problème ?
A l’origine journaliste spécialisé auto-moto, Damien évolue depuis 2013 dans l’univers de l’assurance. Une question sur un contrat, sur des garanties ou sur des remboursements… il met son expertise au service des internautes. Son objectif : que les assurés soient mieux protégés et deviennent des consommateurs avertis.

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