La circulation alternée à Paris

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Une forte opposition à la mesure

Les associations d’automobilistes sont les plus véhémentes contre la circulation alternée la jugeant inapplicable et inefficace. Ils dénoncent un lobby contre l’automobiliste, seulement responsable de 18 % de la pollution en particules fines de l’air à Paris. Les 82 % restant sont issus de l’industrie et des zones résidentielles. Les associations d’automobilistes demandent des mesures sur ces autres pôles de pollution et non pas uniquement sur l’auto, bouc émissaire des antis-pollution.

Les succès de la mesure

Malgré la réalité de la situation décrite par les pros-automobiles, il est difficile de demander aux foyers d’alterner l’utilisation de leur chauffage en hiver, malgré le fait que ce soit un des premiers pôles polluants en Ile de France.

Le principe de la mesure est relativement simple et dispose de nombreuses exceptions. Le 17 mars est un jour impair, donc seul les véhicules avec une plaque d’immatriculation impaire peuvent circuler. En jour pair, seules les voitures paires seront à leur tour autorisées à rouler. Sont autorisés à rouler, quel que soit la plaque d’immatriculation les covoiturages, les véhicules hybrides ou électriques, les taxis et nombreux autres cas spéciaux. Les policiers effectuant les contrôles, en nombre renforcé pour l’occasion sont appelés à faire preuve de discernement et de souplesse dans l’établissement de contraventions.

La mesure est plutôt bien accueillie selon les premiers rapports. Les automobilistes jouent le jeu et on dénombre une baisse des embouteillages de 60 % en matinée en Ile de France.

A l’origine journaliste spécialisé auto-moto, Damien évolue depuis 2013 dans l’univers de l’assurance. Une question sur un contrat, sur des garanties ou sur des remboursements… il met son expertise au service des internautes. Son objectif : que les assurés soient mieux protégés et deviennent des consommateurs avertis.

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