La voiture autonome : un concept encore peu attractif pour les Français

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A l’initiative de start-up américaines ou de grands constructeurs comme Airbus, les projets pour le développement de la voiture connectée et autonome ne manquent pas. Ainsi, ce sont des taxis autonomes qui sont à l’étude, alors qu’Airbus planche sur un projet de voitures volantes sans conducteur.
Dans le même registre, la Finlande a mis en circulation des bus autonomes au même chapitre que les trams et métros qui se développent dans les métropoles. Malgré ces avancées et projets technologiques d’envergure, le sondage de Dekra indique que les Français sont plus intéressés par les options connectées, et se montrent plus réservés sur le fait d’être à bord d’un véhicule autonome.

Pour 94 %, elles sont trop chères à l’achat et pour 81 %, c’est le risque de dysfonctionnement qui est le plus craint.

A ce niveau, et grâce à la loi sur la transition énergétique, la France est en train d’autoriser des tests sur la circulation de véhicules à délégation
partielle ou totale.
La démocratisation n’est visiblement pas pour demain, notamment en raison de l’obligation de doter les véhicules de dispositifs
désactivables (Convention de Vienne), ce qui n’est pas envisageable sur les modèles moyen de gamme.
Enfin, le critère le plus important viendra des conducteurs et de leurs capacité et envie de lâcher le volant. En tous les cas, selon France Stratégies, la phase de maturité de la voiture autonome se situera entre 9 et
24 ans.

A l’origine journaliste spécialisé auto-moto, Damien évolue depuis 2013 dans l’univers de l’assurance. Une question sur un contrat, sur des garanties ou sur des remboursements… il met son expertise au service des internautes. Son objectif : que les assurés soient mieux protégés et deviennent des consommateurs avertis.

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