Quelles sont les villes où l’immobilier est le moins cher ?

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Pour les six premiers mois de l’année, les spécialistes de l’immobilier observent une grande disparité au niveau de l’évolution des prix dans ce secteur, d’une ville à l’autre. La hausse la plus importante a été observée au Mans, à Nîmes ainsi qu’à Bordeaux, alors que les prix ont passablement baissés dans des villes comme Perpignan, le Havre et à Saint-Etienne. D’autres villes observées comme Dijon ou Toulouse, pour leur part, restent plutôt stables.

En France, le marché de l’immobilier connaît une évolution très disparate, avec de fortes augmentations des prix de l’immobilier pour certaines villes comme le Mans (+ 11,5%), Nîmes (+ 11%) ou Bordeaux (9,5%), qui s’expliquent par une bonne appréhension générale des Français au niveau des enjeux du marché actuel.

D’autres villes connaissent pour leur part une baisse très importante, Perpignan (-9%), Saint-Etienne et le Havre en tête. Pour exemple, un appartement situé au Boulevard Frédéric Mistral revient à 1 491 € le m2. La baisse est également observée dans d’autres villes comme Limoges et Rouen. Sur 34 grandes villes observées ces six derniers mois, seules cinq d’entre elles accusent une baisse du prix de l’immobilier. Toutes les autres villes (qui compte plus de 100 000 habitants chacune) voient leurs prix se stabiliser pour le moment.

90% des Français sont satisfaits de leur logement

Avec de telles différences, il apparaît clair qu’il faut envisager de mettre en oeuvre un travail d’homogénéisation important, notamment autour de l’aménagement du territoire ainsi que de l’accès aux équipements de connectivité de toute dernière génération (la fibre, internet haut débit). De même, l’attractivité des logements est passablement déterminée par la mise en oeuvre ou non de rénovations pour améliorer les performances énergétiques des biens sur le marché.

Si 90% des Français se déclarent satisfaits de leur logement, il apparaît que 46% sont contents de leur lieu de vie. En revanche, 75% déclarent vouloir vivre dans un village ou une petite ville en remplacement d’une agglomération. Les catégories sociales supérieures ainsi que les personnes vivant en agglomération des villes de moins de 100 000 habitants sont les plus satisfaits de leur habitation principale, de même que les seniors (âgés de 65 ans et plus). Les personnes se déclarant insatisfaites (11%) comptent une forte représentation de jeunes (les 18-34 ans, à 24%). Si plus de deux-tiers des Français sont propriétaires de leur habitation principale, seuls 13% d’entre eux possèdent une résidence secondaire.

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