Assurance prêt immobilier pour les métiers à risques

Assurance prêt métier à risque

Lorsqu’un emprunteur exerce un « métier à risques » pour les compagnies d’assurance un contrat d’assurance emprunteur standard ne convient pas. Il lui faut dans ce cas une assurance de prêt sur mesure.

J’assure mon prêt


Exercer une activité professionnelle qui met la santé voire la vie en danger, impose de renforcer le niveau de couverture de l’assurance emprunteur… Pour autant, ces professionnels doivent pouvoir accéder eux aussi à l’emprunt. C’est là que délégation d’assurance crédit immobilier peut jouer un rôle décisif.

Qu’est-ce qu’un métier à risques ?

Pour être précis un « métier à risques » est une menace pour la santé ou la vie d’une personne dans le cadre de son activité professionnelle. On retrouve par exemple des métiers comme :

  • Les policiers
  • Les gendarmes
  • Les militaires
  • Les pompiers
  • Les secouristes
  • Les ouvriers du bâtiment
  • Les marins pêcheurs


Plus de risques : des garanties renforcées

Dans ces métiers, les risques d’invalidité ou de décès sont plus importants que la normale.
Alors face à ce constat, l’assurance de prêt doit être établie sur mesure… C’est ce que permet la délégation d’assurance : faire le tour des offres pour trouver un assureur et le contrat d’assurance emprunteur proposant de couvrir correctement ce niveau de risques à un prix qui reste abordable.

Les éléments à examiner pour l’assurance emprunteur

Pour comparer les formules d’assurances entre elles, les éléments à examiner en priorité sont bien-sûr les 2 garanties obligatoires : garantie décès et perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) …

  • Le coût
  • La durée
  • Le plafond d’indemnisation
  • Les délais de carence
  • Les franchises

Regardez aussi le volet d’exclusions, certaines mentions peuvent concerner les risques professionnels.

Comparer les assurances

Que se passe-t-il si on change de métier ?

Quand le niveau de risque professionnel diminue ou disparaît, le contrat d’assurance n’a plus à être renforcé.
Alors si il y a une surprime, elle n’a plus lieu d’être exigée. Or si au contraire les risques s’aggravent encore, le niveau de cotisation doit lui aussi être ajusté, pour pouvoir maintenir un niveau de prise en charge correct en cas d’accident ou de décès.

  • C’est pourquoi tout changement de situation doit toujours être déclaré à l’assureur, qui doit être tenu au courant de l’évolution des risques à couvrir. Sinon le contrat est remis en question.

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