Alimentation : les Français ont encore des efforts à faire !

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Alors que le gouvernement a initié les Etats Généraux de l’Alimentation en date du 20 juillet, une étude de l’ANSES détaille les habitudes de consommation ainsi que les habitudes alimentaires des Français. Les résultats montrent un certain nombre de disparités entre les hommes et les femmes ainsi que des comportements à risque, comme l’augmentation de consommation de denrées crues ou encore la part de sel trop importante dans l’assiette.

L’ANSES vient de publier les résultats de sa troisième étude portant sur les habitudes alimentaires et les consommations des Français. Elle met en lumière un certain nombre de disparités entre les hommes et les femmes ainsi que les catégories d’âge. L’étude met également en avant l’augmentation de certains comportements à risque, qui concernent non seulement ce que nous mangeons mais aussi la façon dont nous préparons les aliments.

De façon générale, les Français ingurgitent environ 2200 kcal ; les hommes, qui consomment plus que les femmes, ont une préférence pour les pommes de terre, la charcuterie, le fromage et la viande. Les femmes, pour leur part, préfèrent les compotes, les fromages blancs ou encore les soupes.
Mais pour tous, l’assiette contient bien trop d’aliments salés et transformés (pour les hommes, environ 9 gr et pour les femmes 7 gr alors que les seuils recommandés sont respectivement 8 gr et 6,5 gr).

Des risques d’intoxications alimentaires de plus en plus forts

D’autres habitudes à risque sont identifiées dans l’étude de l’ANSES, en particulier les apports en fibre bien trop faibles chez les adultes par rapport aux recommandations du Programme national nutrition santé (20 gr par jour seulement contre 30 gr recommandés).

Enfin, c’est la sécurité microbiologique qui est mise en lumière dans les résultats de l’étude, avec des pratiques en forte augmentation comme la consommation de denrées animales crues, ainsi que des dépassements plus courants des dates limites de consommation, ou encore une température inadaptée dans les réfrigérateurs. De quoi augmenter les risques d’intoxication alimentaire.

Quant au statut pondéral, il continue de toucher les enfants et les adultes, respectivement à 13% et à 34% au niveau de la surcharge pondérale (en ce qui concerne l’obésité, respectivement 4 et 17%). Le lien entre le surpoids et la sédentarité est largement prouvé.

Des chercheurs de l’université de Stanford ont mis en lumière les liens entre l’activité physique de certains pays et le taux de surpoids, qui est bien inférieur pour les personnes marchant régulièrement au quotidien (environ 10 000 pas par jour).

Olivier c’est un peu le « Monsieur technique » de la rédaction. Tous les objets roulants (les non roulants aussi !) n’ont aucun secret pour lui. Quand il s’agit d’expliquer pourquoi un contrat ou une garantie convient le mieux à tel ou tel véhicule, c’est à lui qu’on fait appel. Il est aussi une référence de la protection de votre habitation.

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