Auto-test de dépistage du VIH : le ministère de la santé se montre favorable à sa commercialisation

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Premier pays européen à autoriser l’auto-test

En vente depuis plusieurs années dans d’autres pays comme les Etats-Unis, les auto-tests de dépistage du Sida ont obtenus l’avis favorable pour leur commercialisation il y a quelques semaines par le conseil national du Sida et le comité consultatif national d’éthique. Le dispositif permettant de réaliser soi-même un test de dépistage du VIH grâce à un échantillon de salive ou une goutte de sang serait une solution contre les difficultés d’accès aux méthodes de dépistages jusqu’alors mises en place.

Ce week-end, le ministère de la Santé s’est ainsi montré favorable à la commercialisation de l’auto-test de dépistage du Sida, expliquant qu’il s’agirait d’un outil complémentaire et non pas d’une « solution miracle ». Par ailleurs, les méthodes actuelles de dépistages sont prises en charge à 100% par l’assurance maladie, et l’auto-test ne devrait lui pas être remboursé.

Avant tout, les tests devront obtenir la certification CE, obligatoire en Europe, et disposer « d’un dispositif spécifique d’information et d’accompagnement des utilisateurs » d’après les mots du ministère. Une procédure d’évaluation du dispositif est déjà en cours, et les résultats permettront d’intégrer ou non l’auto-test dans la stratégie de prévention et de dépistage du VIH déjà mise en œuvre par les autorités de Santé.

Laurence est une journaliste expérimentée, particulièrement pointue dans tous les sujets de consommation et de droit pratique. Elle est notamment l’auteure de titres de référence L’Assurance pour les Nuls, Créer sa boîte pour les Nuls, Préparer sa retraite pour les Nuls (Editions First).

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