Les frontaliers veulent conserver leur assurance maladie

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Le gouvernement a annoncé sa volonté de supprimer un privilège détenu par les frontaliers suisse, qui peuvent choisir entre l’Assurance maladie française, celle de la Suisse ou une assurance santé privée. 84% des travailleurs frontaliers ont souscrit une assurance privée, moins chère que la sécu française, mais privant cette dernière de recettes. Le gouvernement souhaite mettre fin à ce régime dérogatoire le 31 mai 2014.

Environ 137 000 frontaliers seraient concernés. Parmi eux, 2.500 à 3.500 étaient dans les rues de trois villes frontalières (notamment à Pontarlier dans le Doubs) pour manifester leur mécontentement. L’obligation de cotiser à la sécu française leur coutera 200 à 400 euros supplémentaires chaque mois, tout en leur offrant une protection moindre. De plus, 500 à 1.000 emplois seraient menacés dans le secteur de l’assurance privée par une telle décision.

Laurence est une journaliste expérimentée, particulièrement pointue dans tous les sujets de consommation et de droit pratique. Elle est notamment l’auteure de titres de référence L’Assurance pour les Nuls, Créer sa boîte pour les Nuls, Préparer sa retraite pour les Nuls (Editions First).

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