Seuls 10% des jeunes effectuent une visite médicale dans l’année

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Selon les résultats de l’étude 2017 de la SMEREP, près de 9 étudiants français sur 10 ne font aucun contrôle de santé chez le médecin, et 65% d’entre eux ne vont pas chaque année chez le dentiste. L’étude met aussi en évidence une augmentation des comportements sexuels à risque. Elle fait état également d’une situation financière difficile pour plus de 50% d’entre eux.

Les champs d’investigation de l’enquête usuelle de la SMEREP concernent généralement la santé des étudiants et des lycéens, et inclut également cette année l’hygiène bucco-dentaire. Un des chiffres-clés alarmant mis en avant dans cette enquête concerne les contrôles ponctuels chez le médecin. Près de 90% des étudiants ne font aucune visite médicale de contrôle au fil de l’année.

Ils estiment par eux-mêmes qu’ils sont en bonne santé (84% des français) et pour 21% d’entre eux, il s’agit aussi d’une raison financière (bien que les soins soient gratuits). Ils sont également 65% à ne pas se rendre une fois par année chez le dentiste. Au niveau de la sexualité, l’étude indique que les comportements à risques sont de plus en plus fréquents. Actuellement, 54% des lycéens n’utilisent pas systématiquement le préservatif, et 77% ne font pas de dépistage lorsqu’ils changent de partenaire. En revanche, 75% des lycéens utilisent les préservatifs pour se protéger des maladies sexuellement transmissibles.

10 euros, c’est le budget moyen que les étudiants consacre à leur alimentation par jour

Beaucoup de jeunes subissent des troubles cumulés en matière d’hygiène de vie. En effet, ils sont 27% d’étudiants à ne pas dormir plus de 6 heures par nuit, ce qui a pour conséquence une consommation de psychoactifs plus importante (30% ont déjà consommé du cannabis, 25% sont fumeurs et 83% ont déjà consommé de l’alcool). En raison de problèmes financiers et de faibles moyens (baisse du budget mensuel en 2 ans pour passer de 388 euros à 379 euros par mois), leur alimentation n’est pas assez équilibrée, et le budget repas est limité à 10 euros en moyenne par jour.

À cause de ces conditions difficiles, la mutuelle indique que la part des étudiants entre 14 et 22 ans se déclarant malades est en augmentation. Pour autant, ils ne sont pas du tout sensibles aux campagnes d’information les concernant, par exemple la campagne « Manger bouger » et la consommation de cinq fruits et légumes par jour. Les étudiants gardent des habitudes nocives pour leur santé (grignotage, fast food), ce qui a pour conséquence d’augmenter les risques de tension artérielle à cause des taux de glycémie et cholestérol trop élevés. Ce problème concerne 10% des étudiants.

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