Voyage spatial : ses conséquences sur la santé

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L’astronaute français Thomas Pesquet est revenu de sa mission spatiale après 196 jours, soit cinq mois passés à 400 km de la Terre. Vivre en apesanteur durant une période si longue occasionne des conséquences à court et à long terme sur la santé, un sujet qui préoccupe la Nasa, en quête de solutions pour limiter les effets néfastes de la vie en apesanteur.

Malgré une constitution solide et un entraînement de sportif de haut niveau, la santé de Thomas Pesquet a subi de plein fouet les effets de l’apesanteur. Rentré cinq mois après son décollage du Kazakhstan, l’astronaute a pris quelques centimètres, qu’il perdra rapidement en retrouvant la gravité de la Terre.

Mais l’apesanteur a d’autres conséquences, en particulier sur la perte de masse musculaire, une baisse de la densité osseuse, un ralentissement de l’activité cardio-vasculaire et une vulnérabilité du système face aux radiations cosmiques, dix fois supérieures à celles arrivant sur Terre naturellement. Au niveau psychologique, le confinement occasionne des tensions et des conflits difficilement inévitables, même avec un bon entraînement.

Futures expéditions sur mars : 2h30 de sport obligatoires par jour

Depuis de nombreuses années, la Nasa étudie l’ensemble des effets néfastes causés par l’apesanteur et tente de trouver des solutions permettant de limiter ces problèmes, en particulier en vue des expéditions prévues sur Mars par des astronautes non professionnels.

Ainsi, un entraînement intense leur est imposé (environ 2h30 par jour), pour maintenir une bonne santé musculaire, cardiaque et osseuse. Des recherches sont également faites sur la nutrition, qui doit être adaptée au contexte spatial, afin d’éviter la formation de calculs rénaux, fréquemment observés chez les astronautes en mission.

Enfin, des pantalons sont créés pour comprimer les fluides au niveau du bas du corps. En plus de ces travaux, la Nasa doit surtout trouver une solution pour mieux protéger les astronautes des radiations intenses, qui pourraient vraisemblablement modifier l’ADN humain. Les boucliers des équipements spatiaux doivent donc être encore améliorés.

Parce que l’automobile est un produit majeur de l’assurance, il est tout à fait normal de retrouver sur Hyperassur un journaliste spécialisée comme Alexandre. Depuis une quinzaine d’années, il contribue à de nombreux titres auto et hight-tech, et présente même une émission dédiée à l’automobile (Le Garage – OuatchTV).

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