La Garantie Accidents de la Vie (GAV) est un sujet qui fâche, voire un sujet tabou. L’hospitalisation, l’invalidité ou le décès liés aux accidents de la vie quotidienne sont en effet des thèmes auxquels on préfère souvent ne pas penser. On s’imagine aussi naïvement que ça n’arrive qu’aux autres et que souscrire une GAV n’est pas utile.

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Pourquoi une garantie accidents de la vie ?

Malheureusement, un accident est vite arrivé. 8 millions de personnes sont en effet victimes d’accidents de la vie quotidienne chaque année en France. Ceux-ci génèrent environ 20 000 décès, soit 4 fois plus que la route.

La Garantie des Accidents de la Vie permet donc de se protéger, ainsi que ses proches, en cas d’accident domestique (brûlures, bricolage, jardinage…), médical, d’agression ou même de catastrophe naturelle. Alors pourquoi hésitez ? Car, en effet, en la matière, personne n’est à l’abri d’un accident grave. Ça peut être un chauffard qui vous renverse, du bricolage qui finit mal… Les exemples sont ainsi nombreux, et bien des accidents peuvent survenir à tout moment.

Or ce n’est pas attirer la malchance à soi que de souscrire une GAV. Bien au contraire puisque 20 000 personnes décèdent chaque année des suites d’un accident de la vie et 400 000 en gardent des séquelles graves. Ces chiffres à eux seuls justifient la souscription d’un tel contrat. De cette façon, vous protégez votre famille contre les aléas de la vie, par le versement d’un capital en cas d’accident entraînant une invalidité, une hospitalisation, ou un décès.

 

Quid des assurances santé, habitation ?

Une autre objection que vous pouvez opposer à la souscription d’une GAV est que vous vous dites que votre assurance habitation ou santé prend en charge tous les accidents. Détrompez-vous !

L’assurance Multirisques Habitation couvre rarement les dommages corporels liés un accident domestique. Elle se concentre en effet principalement sur les dommages matériels.

Quant à votre assurance santé, elle rembourse bien entendu les actes de soin mais pas les pertes de moyens financiers qui résultent de l’accident. Par exemple, votre hospitalisation suite à un accident de bricolage sera prise en charge par votre assurance santé. Par contre, la perte de revenus entraînée par une incapacité totale ou partielle de travailler ne le sera pas. Et c’est là qu’intervient la GAV.

 

Comment fonctionne une GAV ?

Vous l’aurez compris, souscrire une garantie des accidents de la vie permet de vivre en toute sérénité. Le capital versé par la GAV en cas d’accident permet de compenser :

  • Les préjudices économiques de l’accident : une baisse de revenus, des dépenses supplémentaires…
  • Les préjudices personnels, notamment esthétiques : cicatrices, déformations…
  • Également les préjudices moraux comme la perte d’un être cher, les frais d’obsèques…
  • Ainsi que les préjudices d’agrément. Car la GAV est aussi une assurance qui vous couvre dans la pratique de vos sports et loisirs (hors sports rémunérés et compétition).

La garantie des accidents de la vie peut s’appliquer à tous les membres de votre foyer. Elle offre une protection durable à l’ensemble de la famille : vous-même, votre conjoint, vos enfants à charges (jusqu’à 8) vivant sous le toit. Avec la GAV, chaque membre de la famille est garanti pour tous les accidents de la vie quotidienne, chez vous ou en dehors (sports et loisirs).

La garantie permet à une victime d’être indemnisée en fonction de son taux d’incapacité physique et permanente (IPP). Ce seuil est indiqué en pourcentage d’invalidité. L’option 30% ne vous couvre ainsi que si votre taux d’incapacité suite à un accident est déclaré au-delà de 30%.

 

Quels sont mes droits en cas d’accident ?

En tant que personne lésée, vous avez le droit de percevoir des indemnités journalières consécutives à votre incapacité de travail. Vous avez aussi le droit de bénéficier d’un arrêt de travail le temps de vous remettre du traumatisme causé par l’accident.

Un accident est un événement du quotidien imprévu, provoqué par un tiers volontairement ou non, et qui vous met en position de victime. L’événement peut également vous laisser avec des séquelles physiques ou psychologiques. Voici quelques exemples concrets d’accident du quotidien :

  • Un accident de circulation ;
  • Un accident médical ;
  • Une blessure dans un contexte de bénévolat ;
  • Un accident causé par un objet qui ne vous appartient pas ;
  • Une chute due à un site de voirie mal entretenu ;
  • Un accident de sport ;
  • Ou encore une morsure d’animal.

 

La marche à suivre

La première chose que vous devez faire est de déclarer l’accident à la caisse d’Assurance Maladie dans un délai de 2 semaines. Beaucoup de renseignements seront nécessaires, notamment la description de l’événement. Parfois, il vous faudra aussi présenter un certain nombre de documents : le constat d’accident, les coordonnées du fautif, etc.)

N’attendez pas pour aller consulter un professionnel de la santé, en l’occurrence un médecin. Tous les soins qui seront nécessaires suite à l’accident seront remboursés par l’Assurance Maladie. Si cela s’avère nécessaire, le médecin prescrira aussi un arrêt de travail. De même, vous êtes en droit de percevoir des indemnités journalières, notamment en cas d’incapacité permanente ou du décès d’un proche. Pour cela, la Sécu étudiera les circonstances de l’accident et évaluera les responsabilités de chaque partie. Elle se retournera elle-même contre l’assurance du fautif pour réclamer des remboursements et dédommagements.

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